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Cheptels porcin, ovin, caprin, équin Franche-Comté

Série de données annuelles

Bovins porcins ovins caprins (format xls - 101 ko - 17/12/2015)

Equidés (format xls - 45 ko - 17/12/2015)

Ensemble espèces animaux (format xls - 26 ko - 17/12/2015)


Porcelets : mâles ou femelles âgés de moins de 2 mois.

Jeunes porcs de 20 à moins de 50 kg : jeunes verrats ou jeunes truies, porcs d’engraissement.

Truies de 50 kg et plus : regroupe les cochettes, les truies-mères (hors réforme). Les truies-mères sont des femelles ayant eu au moins une portée. Les cochettes sont des femelles n’ayant encore jamais mis bas qui sont destinées au remplacement des truies-mères.

Verrats de 50 kg et plus : Porcs mâles reproducteurs, non compris les réformes.

Porcs à l’engrais de 50 kg et plus : Porcs mâles castrés ou non, ou femelles en cours d’engraissement.

Chèvres : femelles de l’espèce caprine ayant déjà mis bas, y compris les femelles de réforme.

Chevrettes : jeunes femelles saillies ou non destinées au renouvellement du cheptel des chèvres.

Brebis-mères : toutes femelles ovines ayant déjà agnelé au moins une fois, même si elles sont en instance de réforme ou réformées.

Agnelles : agnelles, saillies ou non, élevées en vue de remplacement des brebis-mères, laitières ou nourrices, des élevages.

Chevaux lourds : chevaux de races lourdes, étalons, juments, chevaux, poulains, pouliches destinés à la boucherie ou à la traction sans considération d´âge.


En Franche-Comté, l’élevage de bovins est dominant. Derrière, les autres espèces d’élevage peinent à se faire une place et ne représentent que 11% des Unités gros bétail (UGB) contre 36% en moyenne nationale.

Avec 118 000 animaux en 2013, l’espèce porcine est la deuxième espèce d’élevage de la région. Néanmoins, la Franche-Comté compte pour moins de 1% des effectifs nationaux. Deux tiers des effectifs porcins et 70% des porcs à l’engrais sont élevés dans le Doubs et le Jura. L’élevage porcin s’est en effet historiquement développé près des fromageries afin de valoriser le petit lait, coproduit de la fabrication des fromages, dans l’alimentation des porcs à l’engrais. Les deux tiers de ces porcs sont détenus par des engraisseurs purs. L’activité de naissage s’est développée plus récemment, notamment en Haute-Saône qui concentre la moitié des truies de la région.
Le cheptel ovin représente seulement 1,6% des UGB franc-comtoises et 1% du cheptel français. Il baisse de manière régulière, avec une perte de 20% des effectifs de brebis en dix ans. Il s’agit presque exclusivement d’élevage pour la viande. Six brebis sur dix sont élevées en Haute-Saône. Si l’élevage caprin reste marginal, en dix ans le nombre de chèvres élevées dans la région a progressé de 20%.

L’élevage d’équidés est assez répandu en Franche-Comté, une exploitation agricole sur cinq en élevant. Souvent, il s’agit de très petits ateliers. Par ailleurs, plus d’un équidé sur cinq est élevé hors exploitation agricole (particuliers, centres équestres…). Dans la région, l’élevage de chevaux comtois explique que plus d’un cheval sur trois est de race lourde contre seulement 13% en France.

Cheptels porcins, ovins, caprins et équins


Les effectifs porcins se redressent depuis deux ans


 

Effectifs d’équidés et de caprins : une tendance à la baisse