Campagne grandes cultures 2024-2025

Agreste Bourgogne-Franche-Comté n°105 - mars 2026

La campagne 2024-2025 : des rendements supérieurs à la moyenne

En début de campagne, les pluies retardent les semis des cultures d’hiver et compliquent parfois le désherbage. Cependant, les cultures entrent en repos hivernal avec une biomasse satisfaisante. À la reprise printanière, leur développement est rapide, en avance sur les stades phénologiques habituels. En revanche, le déficit pluviométrique, installé dès la sortie de l’hiver et persistant jusqu’en août, provoque des pertes d’épis ou de siliques. Une bonne fertilité compense partiellement ces aléas. Pour ces cultures, les rendements sont bons, dépassant les moyennes quinquennales, mais les céréales présentent une faiblesse en protéines.
Les cultures de printemps – récoltées à l’automne – souffrent du stress hydrique estival et des vagues de chaleur en août. Leurs récoltes se déroulent plus facilement cette année, avec des rendements corrects et des humidités ne nécessitant pas ou peu de séchage.

La campagne 2024-2025 se révèle plus conforme aux moyennes que la précédente. Les précipitations sont légèrement déficitaires (- 4 %), tandis que les températures (+ 1°C) et l’ensoleillement (+ 12 %) dépassent les normales. Les pluies automnales perturbent les semis, parfois réalisés sur des sols mal ressuyés. À l’inverse, le printemps, marqué par des précipitations plus rares, pèse sur la biomasse et retarde la valorisation de l’azote. Le bon ensoleillement favorise cependant une fertilité élevée des épis et des siliques, notamment en plaine. Sur les plateaux, les stress climatiques limitent cette fertilité.

Figure 1 - Des rendements corrects en 2025 pour les céréales à pailles

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Figure 1 - Des rendements corrects en 2025 pour les céréales à pailles
Blé tendreOrge d'hiverOrge de printempsAvoineMaïs grain
2000 73 68 53 41 97
2001 62 60 43 34 86
2002 71 68 54 41 89
2003 51 49 47 32 52
2004 76 70 59 39 96
2005 67 66 50 36 77
2006 65 64 43 35 74
2007 60 57 37 32 101
2008 64 65 53 37 91
2009 71 66 61 42 94
2010 66 62 50 41 90
2011 63 58 45 36 103
2012 65 60 57 40 95
2013 65 58 44 36 78
2014 63 64 46 37 103
2015 71 71 49 40 66
2016 41 51 36 38 66
2017 69 63 55 42 100
2018 65 62 52 45 72
2019 70 67 59 39 73
2020 59 46 36 30 62
2021 64 65 55 39 97
2022 60 60 39 33 73
2023 62 64 45 35 99
2024 52 48 38 35 90
2025 66 66 52 39 85

Source : Agreste-Statistique Agricole Annuelle et Conjoncture 2025

Un bon rendement pour le blé mais de l’ergot

Les semis de blé tendre d’hiver sont réalisés plus tardivement en 2024, avec une date médiane fixée au 25 octobre (soit 10 jours de retard par rapport à la moyenne décennale). Les pluies persistantes repoussent les semis, entraînant une deuxième vague les 10 premiers jours de novembre. Grâce à des températures douces, les levées sont rapides (médiane à 9 jours après semis, soit le 3 novembre). Pour les semis tardifs, le retard se maintient, limitant le développement avant l’hiver. Le désherbage post-levée n’est pas toujours possible, laissant certaines parcelles fortement envahies par les adventices. La pression des limaces est particulièrement forte cette année. Le stade tallage est atteint dans 50 % des parcelles le 27 novembre, conformément aux moyennes. En sortie d’hiver, les parcelles sur sols hydromorphes présentent un aspect dégradé. Le stade épi 1 cm est atteint avec 6 jours de retard. Dès mi-mars 2025, les pluies se raréfient (cette année figure parmi les 3 plus sèches des 10 dernières années), installant un stress hydrique. Celui-ci limite la valorisation des apports azotés mais réduit la pression des maladies cryptogamiques. Le stade 2 nœuds est atteint le 12 avril, avec 2 jours d’avance sur la moyenne. Fin avril, l’accumulation de degrés-jour supérieure à la normale accélère les stades phénologiques, et l’épiaison est observée dès le 9 mai. Le fort ensoleillement permet une bonne fertilité des épis, surtout en plaine, compensant le manque d’épis par m². Sur les plateaux, les épisodes de froid et les pluies lors de la floraison altèrent la fertilité. Le remplissage des grains se déroule dans des conditions optimales (bon ensoleillement, températures adaptées) et avec une pression faible des maladies foliaires. La moisson, réalisée autour du 5 juillet (9 jours d’avance sur la moyenne décennale), donne un rendement régional de 66 q/ha (contre 60 q/ha en moyenne quinquennale). Le poids spécifique (PS) est élevé : plus des 2/3 des blés dépassent 78 kg/hl (et 94 % atteignent le seuil de commercialisation en blé panifiable, soit 76 kg/hl). En revanche, le taux de protéines est insuffisant dans de nombreuses situations (11,3 % en moyenne), en raison du stress hydrique pendant la montaison, qui a nui à la valorisation de l’azote, et peut-être d’apports azotés trop faibles au regard des rendements. Enfin, la présence marquée d’ergot du seigle, surtout sur les plateaux, nécessite de trier la récolte à réception, voire un déclassement en blé fourrager pour certains lots.

Des teneurs en protéines inégales pour l’orge d’hiver

Le déroulement de la campagne pour l’orge d’hiver est similaire à celui du blé tendre. Les semis, retardés par les pluies, sont parfois implantés sur des sols mal ressuyés. La date médiane est le 25 octobre (soit 2 semaines de retard par rapport à la moyenne décennale). La levée intervient le 1er novembre, et le début du tallage le 23 novembre (réduisant le retard à 5 jours). À la sortie de l’hiver, la biomasse est normale. Le stade épi 1 cm est atteint le 27 mars, avec un retard persistant de 5 jours. Les apports d’azote ne sont pas toujours bien valorisés en raison de la sécheresse des sols, entraînant une régression des talles et une réduction du nombre d’épis (- 20 % par rapport à la moyenne). Pendant la montaison, la pression des maladies reste modérée, à l’exception de la rouille naine sur la variété KWS Faro. Le charbon est cependant fréquemment observé. Le fort ensoleillement printanier assure une bonne fertilité, compensant le moindre nombre d’épis. Le remplissage des grains (de mai à début juin) évite tout risque d’échaudage. La récolte a lieu à la date médiane du 27 juin, avec un rendement moyen de 66 q/ha (+ 9 q/ha par rapport à la moyenne quinquennale). Le PS et le calibrage sont bons, voire très bons. En revanche, la teneur en protéines ne répond pas toujours aux exigences des brasseurs, en raison d’une dilution de l’azote apporté, liée aux bons rendements.

Le colza demeure une valeur sûre

Cette année, les semis sont étalés sur une période plus longue en août, certains secteurs (notamment dans l’Yonne et la Saône-et-Loire) recevant d’importants cumuls de pluie, nécessitant un ressuyage prolongé ou faisant suite à des récoltes tardives du précédent cultural. Dans le Jura, les semis sont généralement plus tardifs (fin août) pour limiter les risques d’élongation automnale. Fin septembre, les stades du colza varient de 2-3 feuilles à 9-10 feuilles. L’humidité favorise la prolifération des limaces, entraînant des resemis localisés. En revanche, l’activité des altises est moins dommageable, avec seulement quelques interventions insecticides ponctuelles. À l’entrée de l’hiver, la biomasse est globalement importante, mais hétérogènes (au détriment des semis tardifs en sols lourds). La reprise de végétation est plus lente cette année. Début avril, les colzas entrent en floraison, qui se poursuit jusqu’à la fin du mois, avec l’apparition des premières siliques. En juin, les fortes chaleurs accélèrent la maturité. Les composantes du rendement, notamment le nombre de siliques par m², sont bien établies. Cependant, les températures élevées et la présence de pucerons en fin de cycle pénalisent le poids de mille grains (PMG). Finalement, le rendement moyen atteint 35 q/ha (contre 31 q/ha en moyenne quinquennale), avec un PMG légèrement inférieur à la normale et une teneur en huile très élevée.

Figure 2 - Une très bonne année pour le colza

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Figure 2 - Une très bonne année pour le colza
ColzaTournesolSojaPois protéagineux
2000 32 29 29 45
2001 25 23 28 36
2002 31 29 28 43
2003 29 25 18 39
2004 36 30 27 46
2005 32 29 21 39
2006 28 23 28 34
2007 28 29 29 36
2008 33 26 29 41
2009 37 26 28 45
2010 31 23 25 45
2011 32 27 27 33
2012 31 26 30 37
2013 27 19 27 38
2014 35 24 30 29
2015 34 18 21 32
2016 29 22 25 17
2017 38 32 31 36
2018 30 24 21 36
2019 27 20 25 37
2020 29 23 16 17
2021 31 28 27 24
2022 34 23 18 20
2023 31 25 28 22
2024 30 19 28 24
2025 35 25 26 30

Source : Agreste-Statistique Agricole Annuelle et Conjoncture 2025

Un bon rendement pour l’orge de printemps

L’orge de printemps est implantée à la date médiane du 23 février (légèrement plus tardive que la moyenne quinquennale). Les semis sont réalisés rapidement et dans de bonnes conditions, excepté en sols limoneux (croûte de battance) et argileux (mottes). Le début du tallage est atteint le 28 mars, et le stade épi 1 cm le 22 avril (5 jours d’avance). Cependant, la sécheresse pendant la montaison est préjudiciable dans certaines situations. L’épiaison survient précocement, le 20 mai (8 jours d’avance), avec une pression faible des maladies et sans accident lors de la méiose. La récolte, réalisée tôt (11 juillet), donne de bons résultats : un rendement moyen de 57 q/ha contre 54 q/ha de moyenne, le calibrage et le PS sont satisfaisants. Par contre, la teneur en protéines est limite pour la norme brassicole.

Figure 3 - Bilan de la campagne grandes cultures 2024/2025 en Bourgogne-Franche-Comté

Surfaces (ha) 2025

Surfaces (ha) Moyenne 2020-2024

Rendements (q/ha) 2025

Rendements (q/ha) Moyenne 2020-2024

Production (q) 2025

Production (q) Moyenne 2020-2024

Blé tendre 345 800 356 100 66 60 22 811 300 21 219 522
Orge d’hiver 149 200 152 600 66 57 9 893 800 8 656 968
Orge de printemps 54 600 63 200 52 41 2 817 900 2 666 028
Avoine 19 720 15 900 39 34 774 660 552 952
Maïs grain 78 500 67 100 84 87 6 560 700 5 386 880
Triticale 31 800 33 500 47 45 1 503 700 1 490 677
Colza 136 000 105 900 35 31 4 741 300 3 267 852
Tournesol 53 700 64 300 25 23 1 318 500 1 505 912
Soja 36 700 34 900 26 24 954 300 810 550
Pois 6 600 18 600 30 21 200 500 385 414

Source : Agreste-Statistique Agricole Annuelle et Conjoncture 2025

Le soja aurait pu faire mieux

Les semis de soja débutent en avril et s’achèvent mi-mai. Certaines difficultés sont rencontrées dans les parcelles argileuses ou limoneuses en raison de la sécheresse des sols, mais les pluies de fin mai régulent les peuplements. Fin mai, l’ensemble des parcelles est levé, les plus avancées atteignant le stade 4 feuilles. Malgré les épisodes de chaleur et de sécheresse, peu de pieds sont perdus, et la symbiose rhizobienne est importante (souvent plus de 10 nodosités par pied). Les plants, plus courts, limitent les risques de verse. Début juillet, le soja est en pleine floraison, mais des fleurs situées dans les étages inférieurs avortent en raison du déficit pluviométrique, particulièrement préjudiciable en zones sèches où la biomasse est réduite. La récolte débute fin août, mais à fin septembre, 20 % des surfaces (notamment les dérobés) restent à moissonner. Le rendement moyen s’établit à 25 q/ha, égal à la moyenne quinquennale, avec une forte dépendance à la pluviométrie et à l’état de salissement des parcelles.

Encadré - Un printemps déficitaire en pluie

Sur les 12 mois glissants de la campagne (octobre 2024 – septembre 2025), le cumul des précipitations en Bourgogne-France-Comté atteint 867 mm (contre 908 mm en année normale). Bien que le déficit global soit modéré, sa répartition est inégale. Le manque de pluie est persistant de février à mai (juin et juillet étant très proche des normales), avec un creux au mois de mai (- 45 % au regard de la normale).
A l’inverse août et septembre enregistrent des records de pluviométrie. Ce phénomène atteint l’ensemble des départements de la région. Toutefois les villes d’Auxerre, de Nevers et de Dole enregistrent un déficit sur la campagne de 20 % pour la première à 14 % pour les autres.
La température moyenne est 12,4°C (+ 1°C par rapport à la normale), avec un écart maximal en juin (+ 3,2°C). L’ensoleillement est aussi excédentaire sur cette campagne (110 heures en sus, soit + 10 %), à l’exception des mois de juillet et de septembre


Figure 4 - Températures et précipitations en Bourgogne-Franche-Comté

Figure 4 - Températures et précipitations en Bourgogne-Franche-Comté - voir la transcription ci-dessous
Figure 4 - Températures et précipitations en Bourgogne-Franche-Comté

Figure 4 : Les précipitations sur la campagne 2024-2025 sont proches de la normalité, mais la répartition est inégale. Le déficit est marqué des mois de février à celui mai et à l’opposé des pluies importantes en août et septembre.

A partir de janvier 2020 : Nouvelles normales. 1991-2020
Source : Météo France - moyenne Bourgogne-Franche-Comté

Le maïs a souffert au mois d’août

Les semis de maïs sont réalisés à la date médiane du 21 avril (5 jours plus tôt que la moyenne décennale). À l’exception des premiers semis (vers le 10 avril), effectués dans des conditions sèches, la mise en place est satisfaisante. La levée est acquise le 2 mai pour 50 % des parcelles, ce qui constitue la date la plus précoce depuis 10 ans. L’état général des cultures est bon, mais le manque d’eau commence à se faire sentir, surtout pour les semis tardifs. À l’inverse, cette sécheresse limite les attaques de pyrales. Le stade 6 à 8 feuilles est atteint précocement, le 25 mai (contre le 30 mai en année moyenne), et la floraison a lieu le 7 juillet, toujours en avance. En août, les deux vagues de forte chaleur et de sécheresse accélèrent la maturité, dégradent le feuillage (sénescence) et bloquent le remplissage des grains, sans cependant provoquer d’échaudage. La récolte, réalisée à la date médiane du 18 octobre, se déroule dans de bonnes conditions, avec des taux d’humidité des grains inférieurs à la moyenne. Cependant, les rendements sont décevants sur les sols superficiels, très affectés par les conditions climatiques d’août, et dans la Bresse, en raison de difficultés d’implantation. À l’inverse, les alluvions de la Vallée du Doubs et du Val de Saône enregistrent de bons résultats.
Le rendement régional s’établit à 84 q/ha (-3 q/ha par rapport à la moyenne quinquennale).

Figure 5 - Bilan de la campagne grandes cultures 2024/2025 en Bourgogne-Franche-Comté

Côte-d’Or

Doubs

Jura

Nièvre

Haute-Saône

Saône-et-Loire

Yonne

Territoire de Belfort

BFC

Céréales
Blé tendre Surface (ha) 93600 8000 15500 43500 35300 35800 111200 2900 345800
Rendements (q/ha) 63 65 69 62 69 71 67 69 66
Production (q) 5896800 520000 1069500 2697000 2435700 2541800 7450400 200100 22811300
Orge d’hiver Surface (ha) 39500 6200 7200 21700 13700 11100 49200 600 149200
Rendements (q/ha) 65 61 65 65 67 69 68 67 66
Production (q) 2567500 378200 468000 1410500 917900 765900 3345600 40200 9893800
Orge de printemps Surface (ha) 21400 300 1000 6100 2200 900 22700 54600
Rendements (q/ha) 54 51 57 46 58 52 50 52
Production (q) 1155600 15300 57000 280600 127600 46800 1135000 2817900
Avoine Surface (ha) 3700 300 300 5400 800 1100 8100 20 19720
Rendements (q/ha) 41 39 40 43 33 44 36 33 39
Production (q) 151700 11700 12000 232200 26400 48400 291600 660 774660
Maïs grain (dt humide) Surface (ha) 8300 5200 9700 8600 8400 26000 11500 1100 78800
Rendements (q/ha) 97 98 88 68 94 78 77 116 84
Production (q) 805100 509600 853600 584800 789600 2028000 885500 127600 6583800
Triticale Surface (ha) 5800 1300 1600 6500 2200 11900 2300 200 31800
Rendements (q/ha) 36 47 51 48 60 50 44 60 47
Production (q) 208800 61100 81600 312000 132000 595000 101200 12000 1503700
Oléagineux
Colza Surface (ha) 34300 2200 4100 17300 17300 10700 49400 700 136000
Rendements (q/ha) 36 38 39 34 37 40 32 37 35
Production (q) 1234800 83600 159900 588200 640100 428000 1580800 25900 4741300
Tournesol Surface (ha) 15700 400 1700 10900 3400 4200 17400 53700
Rendements (q/ha) 25 29 26 22 28 28 24 25
Production (q) 392500 11600 44200 239800 95200 117600 417600 1318500
Soja Surface (ha) 10200 1800 6800 800 6000 9500 1200 400 36700
Rendements (q/ha) 27 27 28 20 26 25 16 28 26
Production (q) 275400 48600 190400 16000 156000 237500 19200 11200 954300
Protéagineux
Pois Surface (ha) 2000 100 400 100 100 3900 6600
Rendements (q/ha) 27 31 31 31 31 32 30
Production (q) 54000 3100 12400 3100 3100 124800 200500
Féveroles Surface (ha) 800 100 1200 400 200 3400 6100
Rendements (q/ha) 19 20 21 20 20 19 20
Production (q) 15200 2000 25200 8000 4000 64600 119000

Source : Agreste-Conjoncture Grandes cultures 2025

Figure 6 - Surface en Grandes Cultures en Agriculture Biologique

Surface Agence Bio 2023 AB

Surface Agence Bio 2023 C1,2,3

Surface Agence Bio 2023 Total

Surface Agence Bio 2024 AB

Surface Agence Bio 2024 C1,2,3

Surface Agence Bio 2024 Total

Évolution

Blé tendre 24 720 1 860 26 580 18 080 820 18 900 -29%
Orges 5 470 1 360 6 830 5 000 570 5 560 -19%
Avoine 4 160 220 4 380 5 260 130 5 390 23%
Seigle 1 720 90 1 810 910 60 980 -46%
Triticale 3 390 460 3 860 3 570 410 3 980 3%
Epeautre 1 530 10 1 540 110 0 110 -93%
Petit Epeautre 1 730 0 1 730 1 180 0 1 180 -32%
Grand Epeautre 1 750 20 1 770 1 090 20 1 110 -37%
Sarrasin 3 960 130 4 100 4 800 120 4 930 20%
Maïs grain 2 040 260 2 300 2 080 240 2 330 1%
Pois 1 190 90 1 280 870 80 950 -26%
Fève, Féverole 1 510 90 1 600 1 660 80 1 730 8%
Lentilles 2 320 0 2 320 2 630 10 2 640 14%
Luzerne 19 670 1 410 21 070 20 260 2 720 22 980 9%
Trèfle 4 880 560 5 440 5 940 870 6 810 25%
Tournesol 6 590 400 6 990 5 680 450 6 130 -12%
Soja 4 120 210 4 330 4 030 240 4 260 -2%

Source : Agreste - Agence Bio

Figure 7 - Rendements régionaux (Bio) et précisions - Campagne 2024/2025

Rendement en q/ha

A la précision de (en %)

Blé tendre 25 2
Orge d’hiver 29 5
Orge de printemps 25 4
Avoine 26 3
Seigle 22 36
Triticale 27 4
Pois protéagineux 16 40
Fève et féverole 19 12
Tournesol 16 3
Soja 19 4
Maïs grain 44 8

Source : Agreste - Enquête Terres Labourables,v2

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