La processionnaire du chêne
La processionnaire du chêne (comme son nom l’indique) est quasi strictement inféodée aux chênaies.
L’insecte ne se nourrit qu’au stade larvaire et ses larves ne consomment que les feuilles. Ces consommations interviennent au printemps et en début d’été (mai à juillet) et peuvent affecter significativement la physiologie des arbres atteints si elles sont massives et répétées.
Une défoliation même totale n’entraine pas de dépérissement chez les chênes. Mais elles peuvent constituées un facteur déclenchant de dépérissement si les arbres ont souffert préalablement.
L’autre impact est dû au caractère urticant des chenilles. L’urtication est due à une substance émise par les chenilles et contenue dans des poils microscopiques présents sur le dos de la chenille.
L’insecte qui est autochtone et naturellement présent dans les forêts françaises ne peut pas être éradiqué. Il n’existe pas de méthode de lutte radicale ; il faut donc accepter de vivre avec.
Les différentes méthodes de lutte parfois préconisées sont peu voire pas du tout efficaces en forêt. Les nichoirs à mésanges, pièges à phéromone etc …ne permettent pas de diminuer leur présence lorsque les populations sont très fortes. Il est également très dangereux de chercher à les bruler ou les arroser.
Plus de détails :
Et en ligne sur : http://ephytia.inra.fr/fr/C/19062/Forets-Processionnaire-du-chene
La carte des signalements de la processionnaire du chêne dans les forêts de BFC :